Bureau ouvert — Maarif, Casablanca

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Sauvegarde et plan de reprise

La question n’est pas de savoir si vous sauvegardez. C’est de savoir si vous avez déjà restauré.

Presque toutes les entreprises que nous auditons ont une sauvegarde. Une bonne partie découvre, au moment d’en avoir besoin, qu’elle ne tournait plus, qu’elle ne couvrait pas la bonne base, ou qu’elle est sur un disque branché au serveur — donc chiffré en même temps que lui en cas de rançongiciel.

Une sauvegarde qu’on n’a jamais restaurée n’est pas une sauvegarde. C’est une intention.

La prestation

Ce que nous faisons

  • Nous testons la restauration. Régulièrement, pas une fois à l’installation. C’est le seul indicateur qui compte, et c’est celui que presque personne ne suit.
  • Nous appliquons la règle des trois copies. Trois copies de vos données, sur deux supports différents, dont une hors de vos locaux. Simple à énoncer, rarement appliquée.
  • Nous isolons la sauvegarde du réseau. Une copie accessible depuis le serveur est une copie que peut atteindre un rançongiciel. Nous cloisonnons.
  • Nous construisons de vrais sites de secours. Pour les bases métier critiques, une architecture SQL en haute disponibilité sur site distant — pensée pour la base, pas une sauvegarde générique de fichiers.
  • Nous écrivons le plan de reprise. Qui fait quoi, dans quel ordre, avec quels accès, si le serveur ne redémarre pas lundi matin. Un document court, à jour, et connu de plus d’une personne.
  • Nous chiffrons le temps de reprise. Combien d’heures pour être de nouveau opérationnel, et combien de données vous perdez au maximum. Deux chiffres qui doivent être décidés par vous, pas subis.

Comment ça se passe

  1. Inventaire de ce qui doit être sauvegardé. Souvent plus large que prévu : la base métier, mais aussi les partages, les configurations de serveurs, les boîtes mail, les licences.
  2. Deux décisions à prendre avec vous. Quelle perte de données est acceptable — une heure, une journée ? En combien de temps devez-vous être repartis ? Ces deux réponses déterminent tout le reste, et elles déterminent le budget.
  3. Mise en place. Sauvegarde locale rapide, copie externalisée, cloisonnement, journalisation.
  4. Test de restauration réel. Nous restaurons pour de vrai, sur du matériel de notre stock, et nous vous montrons le résultat.
  5. Test périodique. Un test de restauration à intervalle régulier, avec un compte rendu écrit. C’est ce que couvre le contrat.

Le périmètre

Ce que ça n’inclut pas

Nous préférons le dire ici plutôt que dans une clause en bas de contrat.

  • Le stockage externalisé lui-même — espace cloud ou site distant, facturé selon le volume.
  • La récupération de données sur un support physiquement détruit. C’est un métier de laboratoire, nous vous orientons.
  • Une garantie de zéro perte. Elle n’existe pas. Ce que nous garantissons, c’est un temps de reprise et une perte maximale annoncés, testés, et vérifiables.
  • La sauvegarde de ce que vous ne nous avez pas déclaré. L’inventaire de départ est contractuel : si une base s’ajoute en cours d’année, dites-le nous.

Pour qui

Pour qui c’est adapté

Toute entreprise dont l’activité s’arrête si les données disparaissent — c’est-à-dire à peu près toutes. En priorité : celles qui ont une base métier unique, celles qui traitent des données clients, et celles qui n’ont jamais fait de test de restauration.

Ce qui nous distingue

Le lien avec notre stock

Un plan de reprise suppose du matériel de remplacement disponible. C’est le point où nos deux métiers se rejoignent : quand un serveur meurt chez un client sous contrat, la machine de remplacement est dans nos locaux à Casablanca — pas dans un entrepôt à l’autre bout d’une procédure d’importation.

Faire tester votre restauration

Un test de restauration sur votre sauvegarde actuelle, et un compte rendu écrit.